2 petites notes de musique

AGENDA

 

" Le collectif « Draguignan à Gauche », constitué lors des dernières élections municipales, propose de s'élargir à la Dracénie et de lancer deux campagnes à la rentrée de septembre. ...

Il propose de nous réunir le lundi 14 septembre à 18h à la MJS à Draguignan, salle B, pour échanger sur l’opportunité de ces campagnes et la façon de les mener.

Invitation transmise à de nombreuses associations, oppositions et partis politiques locaux.


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Politique nationale

Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /2009 09:29


Cher(e) Camarade,    
            Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l’Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d’entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n’ont pas fait oublier nos succès locaux.
            Certes,l’ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l’incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j’en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu’il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.
            Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L’heure n’est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.
            J’ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m’avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.

            Les Français nous parlent franchement et nous disent : « Le monde a changé, pas vous, pas votre projet ». J’en suis convaincue, c’est la force de notre projet qui nous permettra de renouer avec les Français.
            Chacun le sait, nous devrons répondre aux enjeux qui sont devant nous : l’explosion de la précarité et des injustices de toutes sortes entre individus et entre territoires, l’économie affaiblie par la concurrence mondialisée et la finance, l’école et l’ascenseur social en panne, les chocs écologiques, les déséquilibres du monde...C’est le modèle de société dans son entier qui doit être refondé.
            Nous devons d’abord nous poser la question essentielle de la société du bien-être. Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? Comment construire un système innovant, assurant l’emploi, préparant l’avenir et à même de distribuer justement les richesses ? Avec quelles conditions de travail et de respect de la planète et de ses ressources ? Quels services créer pour que la qualité de vie de chacun soit réelle ? Comment mieux vivre, échanger et travailler dans la société numérique ? Voilà des questions majeures qui s’inscrivent dans notre travail sur le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous préparons, et qui fera l’objet de notre première grande convention début 2010. Elle se déclinera ensuite dans différentes directions, le travail, la fiscalité, le renforcement et la modernisation de la puissance publique et des services publics…
            Nos concitoyens nous demandent à juste titre de mieux prendre en compte leur identité et leurs aspirations individuelles. C’est par exemple tout l’enjeu de la refonte de l’éducation que nous devons porter, mais aussi d’une société capable d’intégrer les personnes âgées et de trouver les ressources financières et humaines pour les accompagner jusqu’au bout de leur vie.
            Comment articuler cette volonté de chacun d’être reconnu et respecté, avec l’exigence de faire de chacun un citoyen respectueux des règles et des autres, en même temps qu’un acteur de la société ? Ces questions sont lourdes de sens et rendent nécessaire l’articulation entre autorité et libertés. Elles nous amènent aussi à concevoir autrement la ville du XXIe siècle, qui rapproche au lieu d’isoler, qui intègre au lieu de segmenter, qui économise l’espace et l’énergie…
            Comment faire vivre la France, ses valeurs, son identité, sa laïcité et son pacte républicain et mieux assumer notre diversité ? Comment recréer du lien social et l’envie de vivre ensemble ? C’est par exemple en réponse à ces questions que doit se poser la réflexion de la gauche sur la culture et la création.
            Ce sont des questions complexes mais que les Français nous posent car je sais, comme vous, qu’ils ne se satisfont pas d’une société douce avec les forts et dure avec les faibles, d’une société qui divise au lieu d’unir. Ils réclament de la justice mais aussi une autre façon de vivre ensemble.
            C’est tout l’enjeu du travail que nous avons entrepris, que nous devons approfondir avec les intellectuels, les acteurs de la société mais aussi avec les Français. Je veux leur donner la parole à chaque étape. C’est ma conviction mais aussi la vôtre, je le sais : on n’élabore plus un projet en circuit fermé.
            Nous voulons une démarche innovante, énergique et féconde, hors les murs de Solférino. Pour discuter de l’ensemble de ces questions, mais aussi pour entendre les Français et débattre avec eux, nous organiserons dans chacune de nos fédérations des rencontres associant, au-delà des militants de notre parti et de nos élus, l’ensemble des forces de la transformation : les associations, les syndicats, les intellectuels, les citoyens engagés. Des camarades de la direction et moi-même serons à vos côtés dans un tour de France que nous entreprendrons à l’automne.
            Nous ne partons pas de rien. Nous pouvons nous appuyer sur les combats de ceux qui nous ont précédés, sur la vigueur des mouvements associatifs, sur notre expérience des responsabilités locales et nationales. Ce sont toutes ces énergies, celles des acteurs de la gauche du quotidien, que nous devons rassembler, fédérer et mettre en mouvement. Ces échanges participeront à l’élaboration, d’ici à 2011, de notre projet, dans laquelle chaque militant devra pouvoir s’investir pleinement.

            Nous devons également engager une nouvelle démarche de rassemblement de la gauche. Ensemble, j’en suis convaincue, nous pouvons gagner. C’est pourquoi j’appelle de mes voeux la construction d’une Maison commune de toute la gauche. Ce terme laisse ouverts tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble. Nous devons élaborer un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi une stratégie politique commune pour l’emporter.
            Notre démarche s’adresse bien sûr aux partis de gauche qui aspirent à gouverner ensemble, socialistes, écologistes, communistes, républicains ou citoyens. Mais nous devrons aussi prendre des initiatives avec tous ceux, syndicats, ONG, acteurs de la société, qui partagent nos engagements et se retrouvent dans les combats d’aujourd’hui pour la justice sociale, les libertés et les droits, le développement durable.  Nous devons agir et réfléchir ensemble au niveau national comme au niveau local. Je souhaite que de tout cela, nous discutions avec nos partenaires, sans préalable et sans souci hégémonique. J’ai déjà pris des contacts en ce sens avec les dirigeants des différents partis de gauche. C’est ensemble que nous devons définir la méthode pour avancer.

            C’est dans le cadre de ce double mouvement d’ouverture aux Français pour préparer notre projet, et de discussion avec les partis de gauche, que doit se situer notre réflexion sur les modalités des primaires pour le choix du candidat à l’élection présidentielle. Faut-il des primaires ouvertes aux sympathisants du Parti socialiste ? Faut-il des primaires communes à l’ensemble de la gauche ? Ces questions se posent comme tant d’autres et nécessitent un débat en notre sein, mais aussi avec l’ensemble de nos partenaires.
            Mais soyons en sûrs, ce n’est pas un dispositif technique. Ce n’est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux : après ce qui vient de se passer, les Français ne comprendraient pas que l’on se préoccupe de parler de notre candidat à la présidentielle plutôt que d’apporter les réponses à leurs préoccupations. Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d’ensemble.
            En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l’été 2010. C’est à ce moment là que devrait avoir lieu la Convention sur la rénovation, qui tranchera aussi bien d’autres questions : les nouvelles formes de militantisme, les cumuls, le renouvellement et la diversité, les modes d’élections internes... Tout est ouvert, dès lors que ces propositions se font dans le cadre d’une réflexion politique approfondie.

            Ce double chantier de refondation de notre projet et de la gauche doit mobiliser toutes nos énergies. Mais ce travail de reconstruction ne doit évidemment pas laisser de côté notre action quotidienne d’opposition et de proposition, que ce soit auprès des Français ou au Parlement. Dans cet esprit, nous préparons par exemple une journée consacrée à l’emploi pour la rentrée.
            C’est dans le même esprit que nous devons préparer les élections régionales. Il nous faut allier la force d’un projet commun et les propositions propres à la spécificité des cultures et des territoires régionaux. Nous devons définir nos alliances électorales ainsi que des principes de renouvellement et d’ouverture, laissant bien évidemment l’autonomie nécessaire aux régions pour composer les listes qui nous feront gagner. Le parti travaillera dans les semaines qui viennent  avec les régions sur ces différents points, et les conclusions seront actées par nos instances nationales.
            Notre parti, dont les sensibilités sont aujourd’hui réunies, doit être plus performant dans son organisation pour accompagner l’ensemble de ces tâches ; j’y veillerai.

            Dans les deux ans et demi qui viennent, nous aurons le temps du débat et de la délibération collective. A chaque étape importante du projet - dont un calendrier prévisionnel est joint à ce courrier - je souhaite que les militants puissent exprimer de manière très libre leurs analyses, leurs idées et faire part de leurs propositions.
            D’ores et déjà, si vous voulez réagir aux grandes orientations que j’ai tracées ici, et nourrir la réflexion de nos instances dirigeantes qui se réuniront en séminaire le 7 juillet pour le lancement du projet, vous pouvez le faire - si possible avant le 3 juillet - par mail à seminaire-projet@parti-socialiste.fr, ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat - Feuille de route, 10 rue de Solférino, 75007 Paris).
            Cette liberté de ton, cette nécessité d’expression, cette volonté d’ouvrir notre parti doivent être au cœur de chacun de nos futurs rendez-vous, de l’Université d’été de La Rochelle à l’adoption de notre projet en 2011.


Par Les socialistes lorguais - Publié dans : Politique nationale
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 14:29
De primaires ouvertes au PS en 2012 ; si cela pouvait éviter les guéguerres des Présidentielles de 2007 ...

Et vous, ami-e-s lecteurs, qu'en pensez-vous ?


" Montebourg propose des "primaires ouvertes" pour 2012

Merci à Europe 1
Lien : http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Politique/Montebourg-propose-des-primaires-ouvertes-pour-2012/(gid)/213386

 

Dans un rapport rendu public lundi, Arnaud Montebourg, chargé de la rénovation au Parti socialiste, a préconisé l'organisation de "primaires ouvertes" aux sympathisants socialistes pour désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle de 2012.Selon un sondage, 57% des Français y sont favorables.


Créer une dynamique auprès des électeurs dès le choix du candidat,
dans l’espoir de la maintenir jusqu’au scrutin : c’est la philosophie générale du rapport rendu public lundi par Arnaud Montebourg. Chargé de la
rénovation au Parti socialiste, le député de Saône-et-Loire préconise ainsi l'organisation de "primaires ouvertes", c’est-à-dire où les sympathisants socialistes seront appelés à se prononcer pour désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle de 2012.


Un système calqué sur celui existant aux Etats-Unis
. Outre-Atlantique, c’est la primaire "qui permet de susciter et de structurer la mobilisation. Sans la primaire, impossible de déployer deux millions de militants sur le terrain pour l'élection générale, impossible de taper à plusieurs millions de portes, impossible de dialoguer en direct avec 69 millions de citoyens", écrivent dans ce rapport Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand, le président de la fondation Terra Nova, un proche du PS. Avant Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici s’était aussi prononcé en faveur de "primaires ouvertes". "Si c'est toujours l'appareil qui choisit, on n'avancera pas", avait expliqué le député du Doubs.


L'idée semble en tout cas avoir la faveur des Français.
Selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître mardi, 57% des personnes interrogées sont favorables à des primaires "ouvertes". Ils sont même 66% à vouloir un candidat unique pour toute la gauche désigné de cette manière.


Et la question est urgente.
La "codification de ces primaires doit se faire le plus tôt possible, à froid" pour que les règles du jeu soient imaginées non "par tel ou tel candidat", mais "dans l'intérêt général stratégique d'une remobilisation du camp de gauche", préconise le rapport d’Arnaud Montebourg. "

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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 09:44

 

 

Le 25 mars 2009

Lors d’une conférence de presse, Martine Aubry a réagi au discours de Nicolas Sarkozy à Saint-Quentin. “Nous attendions, comme tous les Français, des réponses, a déclaré la Première secrétaire du PS. Nicolas Sarkozy s’est exprimé comme le président d’un parti et non comme le président de la République”.
Martine Aubry a poursuivi en dénonçant l’action du gouvernement : “L’indignation est toujours là, mais l’inaction aussi. Ce système continue à nous mener dans le mur”.

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 20:58
Vous pouvez  suivre tous les débats sur la loi «Création et Internet» en streaming ;
cliquez sur la page «
La séance en direct» ou http://www.assembleenationale.fr/13/seance/seancedirect.asp

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 19:43

Au moment où la crise provoque une vive remontée du chômage, en particulier chez les jeunes, il faut revenir sur les exonérations sociales et fiscales accordées aux heures supplémentaires. En effet, dans le contexte actuel, l’emploi doit être la priorité absolue de l’action des pouvoirs publics. Or, les exonérations fiscales et sociales décidées en 2007 ne visaient qu’à accroître le nombre des heures supplémentaires effectuées par les salariés déjà en activité. Et, en dépit de la récession, le nombre des heures supplémentaires déclarées a en effet progressé de près de 40 millions entre le quatrième trimestre de 2007 et la même période de 2008, soit l’équivalent de 90 000 emplois à plein temps. Ces mesures contribuent donc manifestement à dissuader les entreprises qui en auraient la possibilité d’embaucher des jeunes ou des chômeurs alors que les quelques trois à quatre milliards d’euros qui leur ont été consacrés en 2008 pourraient avantageusement être mis au service de la création d’emplois. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement et au parlement d’abroger sans délai les mesures défiscalisant les heures supplémentaires et les exonérant de cotisations sociales.

Premiers signataires :
Michel Abhervé, acteur de l’insertion par l’activité économique ; Gérard Aschieri, secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Stéphane Beaud, sociologue ; Alain Caillé, sociologue ; Gilbert Cette, professeur d’économie ; Jacques Chemarin, dirigeant mutualiste ; François Chérèque, secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) ; Denis Clerc, économiste, fondateur d’Alternatives économiques ; Dominique Crepel, président de la Chambre régionale de l’économie sociale du Nord - Pas de Calais ; Jean-Baptiste De Foucauld, président de Solidarités nouvelles face au chômage (SNC) ; Jacques Dughera, acteur de l’insertion par l’activité économique ; Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques ; Pierre Ferracci, président-directeur général du groupe Alpha ; Philippe Frémeaux, président-directeur général d’Alternatives économiques ; Jacques Freyssinet, économiste ; Jean Gadrey, économiste ; Bernard Gazier, économiste ; le collectif Génération précaire ; Eric Heyer, économiste ; Florence Jany-Catrice, économiste ; Pierre Khalfa, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Nicole Maestracci, présidente de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) ; Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO) ; Jean-Paul Maréchal, économiste ; Joël Maurice, économiste ; Dominique Méda, sociologue ; Hervé Nathan, rédacteur en chef à Marianne ; Alain Olive, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) ; Serge Paugam, sociologue ; Thomas Piketty, économiste ; Jean-Paul Raillard, directeur du cabinet Syndex ; Maurice Szafran, directeur de Marianne ; Bernard Thibault, secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) ; Carole Tuchszirer, économiste ; Bernard Van Craeynest, secrétaire général de la Confédération française de l’encadrement- Confédération générale des cadres (CFE-CGC)

> Voir la liste de tous les signataires

Si vous souhaitez signer cette pétition, cliquez sur http://www.alternatives-economiques.fr/petition

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