2 petites notes de musique

AGENDA

 

" Le collectif « Draguignan à Gauche », constitué lors des dernières élections municipales, propose de s'élargir à la Dracénie et de lancer deux campagnes à la rentrée de septembre. ...

Il propose de nous réunir le lundi 14 septembre à 18h à la MJS à Draguignan, salle B, pour échanger sur l’opportunité de ces campagnes et la façon de les mener.

Invitation transmise à de nombreuses associations, oppositions et partis politiques locaux.


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Temps libre

Samedi 28 février 2009
Et si nous écoutions "le grand Jacques" ...


Par Les socialistes lorguais
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Lundi 19 janvier 2009
Vous avez certainement aperçu en haut, à gauche de la page d'accueil de notre blog, le logo "DEEZER" et si, comme espéré, vous avez cliqué sur la flèche, vous avez eu le bonheur d'entendre les thèmes immortels et les succulentes impro de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli.
 Oui, vous avez, gratos, sans abonnement ni triche, non seulement écouté de la musique sur votre ordi mais, mieux, en allant sur le site de DEEZER, vous choisissez la musique que vous aimez dans les mêmes conditions ; en terme "djeun'", cela s'appelle le "streaming".
Je dois l'avouer, c'est un rêve. J'ai retrouvé les airs qui enchantèrent ma toute jeunesse, mes premières "boum", mes pas hésitants sur les planchers des bals de quartier ; je me suis revu tentant de jouer sur un vieux sax sopran' les succès de mon idole Sidney Béchet. Une vraie mine, ce site ...

C'est pourquoi je me suis - enfin - posé la question : "Musique : à quand la gratuité légale ? "
En effet, si Daniel et Jonathan me permettent par leur imagination, leur intelligence et leur savoir faire, oui, si grâce à 2 gars de chez nous, je peux écouter  toute la musique que j'aime, et en même temps permettre à aux chanteurs, musiciens, auteurs et à l'ensemble de la profession musicale de vivre et d'investir,          
Alors ... 

Musique : à quand la gratuité légale ?
Par Isabelle Hanne et Nolwenn Le Blevennec | journalistes | 19/01/2009


A l'occasion du 43e Midem, Rue89 et Les Inrockuptibles s'associent pour une grande enquête en quatre volets sur l’industrie musicale française. Une semaine après la promesse d’iTunes de supprimer ses DRM, nous avons fait le point sur la mort annoncée du CD, le combat des majors pour survivre, les nouveaux acteurs. Aujourd'hui se pose la question de la musique gratuite.

Ecouter de la musique, comme on respire, gratuitement et sans limite. C'est le rêve de tout mélomane, aussi celui de Borey Sok, blogueur et auteur du livre "Musique 2.0":

"Je ne comprends pas pourquoi nous devrions payer pour de la musique, alors qu'on ne paye pas pour regarder Julie Lescaut, la pub paye pour nous".

Sur Internet, deux modèles financés par la publicité existent.

Le "streaming" permet d'écouter de la musique en ligne, gratuitement, sans télécharger. Le site Deezer, fondé par deux Français, Daniel Marhely et Jonathan Benassaya, est le chef de file du modèle. Deux ans après sa création, Deezer est traduit en seize langues et compte quatre millions de membres mais son modèle économique est encore fragile. Le site, qui a signé un accord avec les majors et 3500 indépendants ainsi qu’avec la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), reverse de l'argent aux artistes, à chaque écoute. "6 à 8% de nos revenus publicitaires", explique Jonathan Benassaya, cofondateur du site.

Mais, sur le premier semestre 2008, le site n'a rapporté à la Sacem que 70 000 euros de recette, soit quelques centimes par ayant-droit. Les recettes publicitaires sont encore trop faibles, pour satisfaire l’industrie. éJe ne crois pas que Deezer pourra continuer à vivre sans passer par un système d’abonnement", confie Pascal Nègre, PDG d’Universal Music. L’année prochaine, le site va développer le couplage publicitaire audio et affichage. Un spot publicitaire sera accolé au titre. L’année 2009 sera décisive.

Le modèle d'Airtist va encore plus loin. Le site propose lui de télécharger des MP3 gratuitement, après avoir visionné une publicité de quelques secondes, en plein écran. "La possession est une attitude très latine et pas du tout anglo-saxonne. Ces deux types d’offres [Deezer et Airtist] peuvent coexister", assure Laurent Magnin, cofondateur du site. La plateforme compte aujourd'hui 125 000 internautes et 3000 artistes:

"C'est parti du constat qu'il n'y avait aucune offre légale et gratuite, financée par la pub, sur le modèle de la télévision ou de la radio."

Mais le site ne fonctionne pas à plein régime dans toutes les régions. En Ile-de-France, de nombreux titres ne sont pas disponibles en téléchargement gratuit:

"Nous avons l'offre, mais nous manquons d'annonceurs prêts à investir sur la plateforme. Les gens du marketing sont finalement assez frileux."

Le site a reversé 54 000 euros aux artistes sur l'année 2008 (0,12 centimes par titre). Mais Laurent Magnin est sûr de son coup:

""Pour moi, le modèle Airtist est un des modèles du futur. Les annonceurs peuvent cibler les internautes en terme de profil et de géolocalisation."

Les futures générations ne paieront pas

Borey Sok pense lui aussi que l'avenir est au tout gratuit: "Le téléchargement légal en hausse en ce moment, ce sont les gens qui achetaient des CD qui s'y mettent. Les futures générations ne paieront pas." Mais Pascal Nègre, lui, s’insurge: "Attention à ne pas faire de jeunisme. Tokyo Hôtel et Sheryfa Luna vendent aussi des centaines de milliers d’albums!" Et d’ajouter:

"Je ne crois pas que la publicité puisse supporter le coût de toute la création: musique, cinéma, édition."

Ces modèles gratuits trouveront probablement leur équilibre, à côté l’offre légale payante. "Derrière un titre, il y a des ingénieurs du son et des techniciens. En piratant, vous pouvez faire crever la filière", explique Hervé Rosny, président du syndicat national de l'édition phonographique, le SNEP. Mais à quel prix ? L'urgence pour l'industrie est aujourd'hui de trouver le juste prix de la musique digitale.

Un fichier MP3 coûte certes moins cher qu'un CD, mais il a un prix: "Le prix de la production, de la commercialisation, du stockage. Mettre un titre en avant sur iTunes ou SFR coûte de l'argent", explique Vincent Demarthe, manager de Rohff, dont les clips sont mis en avant sur le site SFR music. Hervé Rosny confirme:

"A l'avenir, il y aura les magasins, le système du “à la carte”, l'écoute en streaming, le modèle sur les forfaits téléphoniques de téléchargement illimité, tout ça c'est très positif. Mais la vraie question est combien vaut la musique. Quand on regarde le prix à l'acte de 0,99 cents, c'est relativement cher. Les forfaits illimités et le streaming génèrent beaucoup de trafic, mais sont peu chers par rapport à la réalité du prix."

Selon lui, tant que le téléchargement illégal existera, faussant les mécanismes du marché, il sera difficile de trouver le juste prix de la musique en ligne.


Et vous, qu'en pensez-vous ?

Merci à Deezer, à Rue89 et aux Inrocks

http://www.deezer.com/
http://www.lesinrocks.com/
http://www.rue89.com/




Par Les socialistes lorguais
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Lundi 12 janvier 2009
Par Les socialistes lorguais
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Vendredi 9 janvier 2009

 
Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée.
Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, est entré dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en recontruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun est plus important que le profit. Hervé Kempf explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour sortir du capitalisme, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique. L’oligarchie cherche à détourner l’attention d’un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la la technologie pourrait surmonter l’obstacle. Cette illusion ne vise qu’à perpétuer le système de domination en vigueur. L’avenir n’est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c’est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l’exigence de la solidarité.

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme
paraît en janvier 2009, aux éditions du Seuil. Comment les riches détruisent la planète, l’ouvrage précédent de Hervé Kempf, a rencontré un grand succès en France et dans le monde entier, avec des traductions en anglais, espagnol, italien et grec. Il est maintenant publié en poche (collection Points).


Ruth Stegassy s’entretient avec Hervé Kempf dans l’émission
"Terre à Terre", sur France Culture, samedi 10 janvier à 7 h 00. 
http://www.radiofrance.fr/chaines/f...

 

Lu par Rue 89 :http://www.rue89.com/american-ecolo...

Mis en ligne le 3 janvier 2009    http://www.reporterre.net/spip.php?article125

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Mardi 30 décembre 2008

 MENU DE NOUVELLE ANNEE

 Restaurant "La Grande Ceinture"

Propriétaires : SARKOZY – FILLON


MENU

Impôts Salés

Libertés grillées

Assiette de promesses soufflées

Petits salaires

Salade de baratin

Plateau de chômage

Flambée de prix

Gelée de crédits


VINS


Château Sarko 2007

(ce dernier cru, très léger, manque un peu d'oreille)

TVA en plus, et pas allégée celle-là


ET EN PLUS ?

COMME D'HABITUDE,

LE PETIT MOT DU PROPRIÉTAIRE


Par Les socialistes lorguais
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