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AGENDA

 

" Le collectif « Draguignan à Gauche », constitué lors des dernières élections municipales, propose de s'élargir à la Dracénie et de lancer deux campagnes à la rentrée de septembre. ...

Il propose de nous réunir le lundi 14 septembre à 18h à la MJS à Draguignan, salle B, pour échanger sur l’opportunité de ces campagnes et la façon de les mener.

Invitation transmise à de nombreuses associations, oppositions et partis politiques locaux.


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Lorgues

Lundi 13 juillet 2009
Bonjour,


Un collectif de Gauche propose sur le territoire de la CAD, une réunion le 14 septembre sur 2 thèmes sensibles : la gratuité des transports publics et la gestion municipale du service de l'eau.
Cette proposition est faite à l'ensemble des forces de gauche tant politiques qu'associatives et syndicales de la Dracénie (Communauté d'Agglomération Dracénoise).
En ces temps de volonté de rassemblement à Gauche, il serait malvenu, me semble-t-il, de ne pas participer à cette réunion, même si ce n'est pas le PS qui en est à l'origine. Mais qu'en avons-nous à faire, quand une initiative est bonne, suivons la, participons, retrouvons nous ensemble, débattons, nous y gagnerons tous, la Gauche y gagnera.

Avis personnel de Christian Dépret - Lorgues.

Courrier du Collectif :

" Le collectif « Draguignan à Gauche », constitué lors des dernières élections municipales, propose de lancer deux campagnes à la rentrée de septembre.


Il s’agit de réclamer la gratuité et le développement des transports en commun d’une part et la remunicipalisation du service de l’eau d’autre part.

Ces deux dossiers sont d’actualité. En effet de plus en plus de communes mettent en place la gratuité dans transports ; dans la région, Aubagne est la dernière à avoir adopté cette mesure. D’autre part, Max Piselli s’est récemment fendu d’un article, dans le journal d’ « information » municipale vantant les avantages de la gestion privée de l’eau (ceci prépare certainement une prolongation prochaine du contrat d’affermage au privé). D’autres communes de Dracénie voient également « leur » contrat arriver à échéance durant cette mandature, ce qui rend alors possible la reprise en gestion municipale sans pénalités


La communauté d’agglomération nous apparaît être l’espace le plus pertinent pour mener ces campagnes. C’est indiscutable pour les transports (prérogative de la CAD) ; en ce qui concerne l’eau, la problématique (service public ou privatisation) est la même pour toutes les communes et une réflexion collective serait certainement bénéfique.

Ces campagnes n’auront d’intérêt que si elles sont co-organisées et portées par le maximum de citoyens et d’organisations, plus nous serons nombreux, plus elles auront de chance d’aboutir.


Nous vous proposons de nous réunir le lundi 14 septembre à 18h à la MJS à Draguignan, salle B, pour échanger sur l’opportunité de ces campagnes et la façon de les mener : débats publics, tracts, pétitions, adresses aux élus, communiqués de presse…

Nous vous remercions de bien vouloir transmettre cette invitation aux autres associations et élus progressistes de la Dracénie qui pourraient participer à cette rencontre (1).


Fait à DRAGUIGNAN le 26 juin 2009                                  Pour DAG : Christophe TERRAS, Roger GIMENEZ

  

(1) - Invitation transmise à : ARLIFAD, ATTAC, CADAC, Cimade,Colibri 83, Collectif transian, Comité 1905, CLVE, CFDT, CGT, FO, FSU, LDH, Planning Familial, Secours Populaire, AMAP, Solidaires, Les Alternatifs, LO, NPA, PC, PS, Les Verts, PG, LO, Lorgues Ensemble, opposition Flayosc, opposition Salernes.

Par Les socialistes lorguais
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Mardi 31 mars 2009
Un article de Var Matin sur l'excellente initiative de Michaël LATZ.

" Les élus de gauche sonnent la révolte en centre Var

Paru, mardi 31 mars 2009


Les adhérents de l'Union départementale des élus socialistes et républicains, dont le chef de file est Michaël Latz, maire de Correns (ci-dessous), dénoncent la mauvaise gestion des importants dossiers varois par la majorité actuelle. Et notamment la gestion des déchets au Balançan - dans la plaine des Maures (ci-dessus).

« En démocratie, aucun combat n'est perdu d'avance ». Face aux quatre-vingts personnes réunies dans son fief de Correns, Michaël Latz, le président de l'Union départementale des élus socialistes et républicains, a souhaité montrer la voie à suivre. « Que l'on soit dans la majorité ou la minorité des différentes assemblées, nous devons être fiers d'être des élus dont la vision du monde est plus égalitaire, plus solidaire. Nous sommes porteurs d'avenir en matière de développement durable ».

On connaissait la sérénité du défenseur de l'agriculture biologique, certains ont découvert la verve d'un opposant décidé à renverser la tendance politique. Et à revêtir la tunique du chef de file de la révolte.

On lieu d'échanges et de propositions

« Nous étions à la recherche d'un lieu où nous pourrions avoir une parole forte. En redonnant naissance à notre union, nous avons la chance de pouvoir prendre des décisions communes. Ici, nous avons la structure nécessaire pour faire circuler les idées majeures. Cette rencontre prouve combien nous savons nous mobiliser et échanger ».

Au terme d'une journée de débat et de réflexion, les élus de gauche ont mis le doigt sur certains dysfonctionnements dans la gestion varoise. « Le logement social, le développement de la filière universitaire, le traitement des déchets, le schéma des transports, dans tous ces domaines Hubert Falco et Horace Lanfranchi sont de mauvais élèves ». Hubert Zekri (Le Muy), Marc Vuillemot (La Seyne), Robert Alfonsi (Toulon), Mireille Peirano, secrétaire fédéral du PS (Ollioules) ont insisté sur l'importance « que nos représentants au Conseil général fassent remonter nos propositions sur ces dossiers ». Hubert Zekri ne veut plus « accepter l'hégémonie de l'assemblée départementale. Nous ne devons pas avoir peur de porter une volonté politique et il est illogique que certains d'entre nous soient pénalisés pour leur engagement par la baisse de subventions ».

Au plus près des populations

Robert Alfonsi a bien insisté sur « l'assise locale importante avec la majorité dans 63 communes varoises et onze postes de conseillers généraux. Il nous faut poursuivre dans cette voie ». Mais cela passe par « le gain de l'hégémonie culturelle. Elle est la condition sine qua non pour obtenir la victoire politique ».

Le vice-président du Conseil régional est conscient « de la difficulté quand on se trouve dans l'opposition. Mais nous devons faire connaître nos réponses à la crise actuelle et cela en portant le débat au plus près des populations ».

En conclusion, Michaël Latz souhaite « mettre en place les stratégies de conquête pour réaliser un jour notre politique ». Les futures joutes électorales ne sont pas si lointaines.
A. R. "

Par Les socialistes lorguais
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Mardi 17 mars 2009
Michel Chapelain, militant socialiste de la section de LORGUES, nous parle de LA CRISE

LES PREMICES : LA CRISE A COMMENCE BIEN AVANT SEPTEMBRE 2008.

La crise était prévisible : pourquoi ? Née avec la mondialisation, la libéralisation du marché, cela fait près de 20 ans qu’elle se prépare. Le libéralisme échevelé n’est pas d’hier !

Les capitaux ; où qu’ils soient placés ne pouvaient pas rapporter 15% (fonds de pension US) par an alors que la croissance se situait à 2% (pour la France) ; 5% pour la GB et les USA (grâce au crédit à la consommation), l’Espagne (grâce au BTP) ; 8 à 10% pour les pays émergeants.

Les bénéfices des entreprises (Total) et les salaires des PDG (1 à 2 millions/mois + stocks options)

Les délocalisations ont plombé les économies occidentales sans contre partie sur le pouvoir d’achat, donc la consommation.(à l’exception des télés, automobiles et quelques produits)

L’outil de production robotisé a atteint une capacité nettement supérieure à la consommation.

La virtualisation des échanges en supprimant toute transparence a supprimé tout contrôle.

Il est donc logique que la crise ait commencé par une crise financière.


LA CRISE.

La croissance est passée de 3% à 1% PUIS A 0% et sera négative en 2009 (production en baisse de 1,5%)

En France, la balance commerciale est nettement déficitaire : les importations > aux exportations.

La question est de savoir si la crise actuelle est plus profonde que la crise de 1929 ? Incontestablement OUI ! Pourquoi ? L’économie est mondialisée et il n’y a plus de système colonial.

Toutes les nations sont dotées d’un outil de production capable d’alimenter leur marché intérieur et ne sont plus de ce fait des réservoirs de consommation en vue d’une relance, alors qu’elles constituent une concurrence à des coûts de production plus bas.


LES EFFETS DE LA CRISE :

En France, déjà au cours de l’année 2008, ce sont près de 200 000 emplois disparus. Pour 2009, ce seront plus de 300 000 emplois appelés à disparaître (chiffre optimiste). En janvier, on compte 90 200 demandeurs d’emploi de plus qu’en décembre 2008. On s’achemine vers 3,2 à 3,5 millions de chômeurs à fin 2009/début 2010. Ce sont aussi les petits boulots au noir (femme de ménage, jardinier et maçon occasionnels…) qui vont disparaître faute de moyens des ménages, donc des rentrées de 300 ou 400 € de moins pour les ménages.

La crise frappe la consommation courante. Seuls les produits de luxe résistent car s’adressant à une clientèle fortunée. Nous sommes loin du « travailler plus pour gagner plus », des « heures supplémentaires détaxées »…et du Président du Pouvoir d’Achat !


L’industrie automobile qui représente 10% de l’économie est en grande difficulté : baisse des ventes malgré la prime à la casse de 1 000€ (elle est de 2 500 € en Allemagne) ; disparition de marques comme Opel filiale de Général Motors (10% du marché européen) et Saab. Avec la crise, ce sont des bassins entiers qui sont en difficulté si l’on tient comptes des emplois induits par la sous-traitance, sans oublier les pneus (Continental, voire Michelin). Autre secteur : la métallurgie, la machine outil et le bâtiment avec la crise du crédit donc de l’investissement : des chantiers entiers sont en cours d’abandon.


Les effets de la crise portent en priorité sur l’emploi et en chaîne sur la consommation tous azimuts et les loisirs, tout en renforçant l’épargne quand on le peut afin de faire face à des jours plus difficiles.

Rien d’étonnant à ce qu’il y ait plus de SDF, plus de recours au resto du cœur, au constat que la population en dessous du seuil de pauvreté (650€ ?) atteigne 8 millions de personnes.


LA GESTION DE LA CRISE.

En France, la crise peut être amortie par :

Le système bancaire semble plus sain qu’aux USA et en GB. La crise est arrivée avant la mise en place des prêts « hypothécaires » comme l’aurait souhaité Sarkozy (subprimes).

Le système social et public, du moins ce qu’il en reste après les réformes sarkoziennes : indemnisation du chômage, couverture sociale, utilisation des RTT pour compenser le travail partiel (ce qui est scandaleux !), la persistance des retraites, le système de santé, les allocations familiales, l’aide au logement, le RMI (1,2 million de bénéficiaires)…

Un secteur de population soutenu : environ 15 millions de retraités, 5 millions de fonctionnaires ou assimilés, 2 millions d’emplois protégés (Sécu, Poste, SNCF, banques, assurances…) Ce sont 27 millions de Français certes ébranlés par la crise mais aux ressources et à l’emploi encore protégé. Les dépenses publiques représentent près de 50% du PIB. Les prélèvements sociaux si dénoncés en période de croissance, sont en mesure aujourd’hui de garantir des revenus stables et de soutenir la consommation.

Le recul de l’activité en France atteindra 1,9% en 2009. C’est moins qu’en Allemagne (2,5%) ou qu’en Grand Bretagne (2,8%).

 

Que vaut le plan de relance du Gouvernement ?

26 milliards d’euros pour les investissements et 2,6 milliards pour le social..

Quels sont les bénéficiaires ?

Le gouvernement a fait le pari que le système bancaire français a moins souffert de la crise américaine que celui de la GB et de l’Allemagne, pour privilégier à 80% l’investissement des entreprises (BTP, automobile) et les entreprises publiques (infrastructures). Les 20% restants allant aux ménages.

Détail du plan de relance : 11 milliards d’investissements de l’Etat vers les collectivités publiques ; 11 milliards de remboursement anticipé des dettes aux entreprises (TVA…) ; prime à la casse 1 000€ ; exonération totale des cotisations sociales pour moins de 10 salariés qui embaucheront en 2009 ; accompagnement aux salariés ayant perdu leur emploi, indemnisation partielle (0,5m) ; prime de 200 € aux bénéficiaires du RSA.

Et mesures sociales : suppression des deux tiers de l’impôt sur le revenu pour les plus modestes (1,1 milliard) ; prime de 500€ pour les chômeurs ayant travaillé de 2 à 4 mois ; prime de 150 € pour 3 millions de familles ; bons d’achat de service à la personne de 200 €.

Création d’un fond d’investissement social de 2,5 à 3 milliards, dont une partie seulement à la charge de l’Etat.

Est-ce suffisant pour soutenir la consommation et l’emploi ? NON ! L’emploi se détruit plus vite que prévu par le gouvernement (au moins 40 000 suppressions par mois sur 2009), donc moins de consommation, donc moins d’emplois…La spirale s’auto entretient. L’argent prêtée aux banques sert en priorité à réparer les erreurs avant de servir à l’investissement.

Il faudrait au moins 10 milliards de plus et que ce soit un plan concerté européen. Or, si la crise est le dénominateur commun à toute l’Europe, les plans de relance sont très différents : 1,5% du PIB en France ; 3,3% en Allemagne ; 1,5% en GB ; 1,2% en Espagne ; 0,4% en Italie.


Le plan de relance proposé par le Parti Socialiste : un parti politique n’est pas un syndicat. Il doit proposer de grandes orientations politiques. Est-ce le cas ? Oui. Mais si le Congrès de Reims avait élaboré un projet de société, aujourd’hui, face à la crise nous aurions un programme de gestion et de sortie de crise. Cependant le plan à hauteur de 40 milliards est plus complet. Il allie investissement, formation, consommation et secours immédiat pour les plus démunis.

On peut y relever une anomalie : la réduction de la TVA de 1%. Ce sera d’une efficacité médiocre : la TVA frappe les gros consommateurs, une faible baisse aura peu ou pas de répercussion sur les prix, cela fait une rentrée de 7 milliards de moins. Il aurait été préférable de dire : TVA 0% sur les produits de bouche et de première nécessité. C’eut été beaucoup plus frappant et plus marquant pour les gens pauvres ! Et que signifie l’augmentation de 3% du SMIG ??? (20 ans pour arriver à 1500 € mensuels ?)


LA SORTIE DE CRISE.

Un grand parti comme le nôtre se doit de faire des propositions. Pourquoi ?

Nous devrions avoir un projet de société.

Si la crise dure 2 à 3 ans, les affaires, la production industrielle, la consommation, le BTP, ne pourront pas repartir du point d’arrêt. Entre temps, les idées, les recherches technologiques, la recherche fondamentale, auront évolué à partir des acquis.

Prenons l’exemple de l’automobile qui n’est pas prête à être remplacée par les transports publics.

1- Le concept classique de la « voiture » est arrivé en butée : le pétrole se fait plus rare, coûte plus cher s’il y a reprise de consommation, la pollution est à l’ordre du jour, la sécurité à des limites...

2- Les chaînes de fabrication sont ralenties, voire arrêtées.

Qui peut croire qu’il suffira d’appuyer sur un bouton pour repartir comme avant de façon durable?

Ce sera impossible : le concept de la « voiture verte » aura fait son chemin. L’automobile dans les villes ne sera plus tolérée, d’autres habitudes auront été prises.

Chaque sortie de crise ou de mini crise a apporté un changement de vie.

Autre exemple : la construction. Déjà, une grande campagne est ouverte pour la maison anti-gaspi : rénovation de l’ancien, isolation de l’ancien, mode et économie de chauffage, nouveau concept, incitation par des aides (prêt gratuit sur 10 ans, réduction d’impôts, prime). En France, 7% des maisons sont en bois contre 15% en Belgique et 30% en Allemagne.

Le concept maison anti-gaspi est une véritable révolution technologique avec à la clé des perspectives d’emplois en nombre important. La filière bois (entretien et exploitation de la forêt, construction…), actuellement 450 000 emplois et 60 milliards de chiffre d’affaires a de grandes perspectives.

Il faut être inventif.

Il faut penser : croissance, emplois, pouvoir d’achat, services publiques (santé, transports…), formation et écologie. Pour le Parti Socialiste, il y a beaucoup de chemin à faire comme le demandent les militants qui osent s’exprimer. Les militants, comme le citoyen de la rue, seraient bien en peine de dire ce que veut ou propose le PS. Pourtant, cela fait à peine 6 mois que se tenait le Congrès. Les motions (l’émotion) sont loin et il n’y a pas eut de motion de synthèse pouvant servir de référence !!!


POUR UN PROGRAMME SUCCINCT.

1- encadrement du crédit en contrôlant les banques aidées (présence d’administrateurs au C.A). Créer une banque de crédit et d’investissement qui serait sous contrôle de l’Etat (BP + CE ?)

2-mesures d’accompagnement pour sauver l’emploi, y compris dans des secteurs à haute concurrence comme l’automobile : prime à la casse, crédit à 0%. Programme de développement des voitures « vertes »

3- aide à l’investissement dans les secteurs du BTP : rénovation  (400 000 logements) ; logements sociaux (prix plancher pour les collectivités locales); énergies nouvelles…

formation accélérée pour ces corps de métiers du BTP : aide aux chambres artisanales.

Reconnaissance des diplômes (BEP, Bac pro, Nouvelles technologies)

4- augmentation du pouvoir d’achat : prime mensuelle de 200 € de tous les salaires sans exception !

5- TVA 0% sur tous les produits de première nécessité ; alimentaires en premier.

6- arrêt des plans de réduction d’effectifs dans la fonction et secteurs publics.

7- grands travaux : enfouissement des lignes HT, amélioration du réseau routier, ferro-routage…

8- universités, recherche… : 3% ( ?) du PBI.


EN GUISE DE CONCLUSION : profiter de la crise pour créer une cassure des mentalités.

Il faudrait penser que la croissance n’est pas qu’une question de volume en terme de production et de consommation. La croissance doit aussi se penser en terme de qualité : qualité de vie mais aussi pour l’avenir de la planète…La crise ne doit pas sacrifier le social ni servir à assainir des secteurs d’emplois.

D’une manière générale, pendant la crise, il faut aider ceux qui perdront leur emploi, ceux qui sont dans le besoin…mais aussi, créer les conditions de la reprise sur des bases nouvelles, notamment en développant la recherche fondamentale et appliquée (technologique).

La reprise doit se penser en alliant économie et écologie comme sources multiples d’emplois.

Certes, cela conduira à une augmentation du déficit, mais il sera d’autant plus facile de rembourser la dette que l’on sera performant au bon moment. Pensons Europe !


Merci Michel pour cette étude bien construite et argumentée.

Par Les socialistes lorguais
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Jeudi 26 février 2009
Toulon le jeudi 26 février 2009

La Fédération du Var PS
Territoire de la Grande Dracénie

Objet: Invitation à la 1ère réunion fédérale PS du Territoire de la Grande Dracénie

Cher(e) camarade,

 

Comme convenu lors de notre dernier conseil fédéral, j’ai le plaisir de t’inviter à la 1ère réunion du territoire de la grande Dracénie. Elle se déroulera le vendredi 13 mars 2009 à la salle des fêtes (salle JC Hugony - parking du boulodrome) des Arcs-sur-Argens dès 18h00. Elle est ouverte à tous les membres et sympatisants du PS.

 

Ordre du Jour :

 

- Un point presse avec Mireille Peirano, Michel Pineau, les 1er secrétaires de section et les représentants du territoire,

- Réunion avec les membres des sections locales :
               - Accueil par le Maire des Arcs,

               - Présentation de la nouvelle équipe fédérale,
               - Présentation de la nouvelle organisation,
               - Orientations politiques sur le département, 

 - Débat.

 

Vers 20h00, le pot de l’amitié clôturera cette réunion.

 

Si tu souhaites avoir des informations complémentaires sur la préparation de cette réunion, les représentants de la fédération sur le territoire (Yves HEDON 06 09 57 62 53, Christian DEPRET 06 74 41 89 81 ou 04 94 84 09 18 et Hubert ZEKRI 06 28 06 31 67 ou 04 94 45 03 94) sont à ta disposition.


Nous serons ravis de te revoir et de faire connaissance avec tous ceux ou celles que tu auras contactés.  

Par Les socialistes lorguais
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Lundi 16 février 2009
Souvenez vous, amis lorguais, il y a quelques mois, un panneau de permis de construire était apposé sur les grilles du stade Turchi. Il indiquait l'implantation prochaine d'une antenne relais au centre du stade Turchi. Cette antenne aurait été le support d'un système d'éclairage du stade et aurait apporté quelques milliers d'€uros annuellement à la commune.

Une pétition, initiée par les conseillers municipaux d'opposition et l'association Lorgues Ensemble, a été signée par plus de 400 personnes, notamment des parents d'élèves, des lycéens et nombre d'autres lorguais soucieux de la dangerosité de ces antennes, dont de nombreux militants et sympathisants socialistes.

Ces pétitions furent remises au maire et, heureux hasard, la même semaine, un tribunal obligeait une société a démonter l'antenne relais installée dans une autre localité.

Le maire de Lorgues, n'a pas entendu - orgueil, quand tu nous tiens - la demande des lorguais mais a écouté et retenu la décision du tribunal pour annuler l'installation de l'antenne sur le stade ; nul doute que les pétitions remises et le désaccord des lorguais sur ce point ont modelé sa décision .

Par cette action et le résultat qui s'en suivit, il est indéniable que , par :
- l'information,
- la transparence,
- l'action d'une véritable opposition lors des conseils municipaux ,
- et, si besoin, le recours aux actions de démocratie locale telle la signature de pétitions,

les habitants d'une commune, dès lors qu'ils se manifestent et prennent à plein corps leurs responsabilités, parviennent à modifier le cours de choses.

Par Les socialistes lorguais
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